La traduction technique, une requête exponentielle

Traduction technique

Il faut différencier la traduction standard, visant à traduire d’une langue vers une autre un document, et la traduction technique. Au niveau de la traduction technique, elle touche des domaines très vastes qui oscillent entre sciences et technologie, ce qui implique une technicité dans la traduction.

Pourquoi la traduction technique est-elle beaucoup plus présente dans les prestations ? Simplement parce que les entreprises, PME ou multinationales, se délocalisent, s’externalisent et ce jusqu’à l’étranger, d’où la nécessité de traductions techniques de plus en plus accrues.

La majorité des firmes, se lancent dans le matériel technique, sans anticiper les besoins internationaux en termes de compréhension sur le produit. L’argent et le temps sont chiffrés, mais pour se développer à l’international, les textes techniques de référence se doivent d’être traduits dans la langue du pays d’accueil de la société.

Dans une optique classique de traduction commerciale par exemple avec un vocable correctement assimilé, un traducteur sensu stricto pourra traduire le dit document, s’il n’est pas trop technique. A l’inverse, dès lors que l’on touche à la terminologie spécifique de techniques particulières, la traduction nécessite l’aide de traducteurs dont les connaissances sont idoine avec les concepts et les prérequis techniques. C’est pourquoi, un traducteur technique uniquement, aura les connaissances pour rédiger de façon optimale un texte technique tout en le traduisant dans la langue souhaitée. Ainsi, aucune erreur possible dans le rendu final d’une notice technique par exemple, traduite avec le respect du sens et des définitions techniques.

Dans la suite logique d’une traduction technique réussie, une agence de traducteurs reconnue avec des résultats probants, est le choix évident pour faire faire ce travail, où que vous vous situiez. L’idéal est d’avoir un traducteur mis à disposition dont le CV attestera d’une expertise en traduction technique avérée, et sans failles. Du coup, le produit fini, la traduction proprement dite, sera excellente si ce n’est parfaite.

Le domaine de la traduction technique est vaste, se déclinant en fonction du support :

* Les manuels d’instruction * Les manuels d’assemblage * Les manuels d’apprentissage * Les lettres d’informations techniques * Les spécifications de fabrication * la documentation d’assurance qualité * Les traductions de développement de logiciels * Les documents d’ingénierie * Les guides d’installation de logiciel * Les rapports scientifiques * Les produits de catalogues et les descriptions contenant beaucoup de terminologie.

Traduire de telles documentations va induire qu’un technicien de la branche, doublé d’un très bon traducteur, rédige le texte traduit, mettant à profit son expertise technique et ses qualités rédactionnelles. Ce qui sera demandé est bien entendu de la traduction qualitativement irréprochable. Les langues de prédilection pour tous ces supports, sont classiquement le japonais, le russe, l’allemand, le suédois, le français, le chinois, l’italien, l’hindi, le coréen, voire le norvégien et d’autres langues moins usuelles.

Si vous vendez un produit informatique, type logiciel, à l’étranger, n’allez-vous pas d’instinct, vouloir le traduire dans la langue du pays acheteur ? Sans aucun doute, c’est une vision marketing logique puisque la version traduite favorisera la prise en main immédiate, et l’utilisation du logiciel, sans délai, pour les autochtones. D’ailleurs, la traduction technique œuvre énormément dans la traduction de logiciels pour les pays étrangers.

Il ne se tolère aucune approximation dans la traduction technique. Un mot pour un autre, une erreur sur un vocabulaire précis et l’utilisateur va faire des branchements erronés ou bien installer son logiciel de mauvaise manière. D’où la recherche en amont d’une agence de traducteurs techniques réputée, ayant une estimation sur le marché très positive en termes de traductions absolument fidèles, ainsi qu’un temps de livraisons respecté.

En conclusion, sachez qu’un traducteur technique se définit en deux pôles de compétences : linguistique parfaite et technicité maîtrisée. Peu importe ensuite de choisir une agence éloignée géographiquement, si au bout, le travail est d’une excellence rare.

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